CLASSÉ EN 1855 |
UN TERROIR ORIGINAL |
LA CULTURE |
LA VINIFICATION ET L'ÉLEVAGE |
LE CLASSEMENT DE 1855 C’est
sous la houlette d’Angélique Raymond, épouse de Jean-Jacques Luetkens,
que le château La Tour Carnet, pour la qualité de son vin, se verra récompensé
en 1855, en figurant sur la liste des « Grands Crus Classés »,
à l’occasion de l’exposition universelle de Paris. Si
ce titre offre une garantie de qualité mais aussi une formidable publicité,
il contraint désormais les propriétaires à une obligation de résultats
pour garder le rang. A
cette époque, le vignoble de La Tour Carnet couvre 52 hectares. En
1861, le fils d’Angélique, Charles-Oscar de Luetkens entre en
possession du château. Personnalité de la vie politique locale (il fut
maire de Saint-Laurent-de-Médoc sous le Second Empire et sous le
gouvernement provisoire de la IIIe République naissante), il se révèle
aussi un homme très influent dans le vignoble, reconnu par ses pairs
comme un « viticulteur distingué ». Progressivement
détruit par le phylloxera, le vignoble connaît comme la plupart des
autres grands crus classés une période d’éclipse. La valeur des
propriétés s’amoindrit. Elles entrent dans les mains de sociétés
d’investissement plus soucieuses de placements financiers que de qualité
viticole. |
LE RENOUVEAU DES ANNÉES 60Il
faut attendre 1962, avant de revoir peu à peu la propriété quasiment à
l’abandon renaître de ses cendres. Un nouveau propriétaire, Louis
Lipschitz, armateur à Bordeaux (propriétaire d’une société de
remorquage), entreprend de rénover, de reconstruire, de redorer ce grand
cru classé. D’une
part il s’attaque à la replantation des parcelles abandonnées,
d’autre part à la restauration du château et la rénovation des bâtiments
d’exploitation. Il
précède ainsi de dix ans le mouvement général de rénovation des
vignobles. Dès
1978, sa fille Marie-Claire Pelegrin poursuivit son oeuvre avec la même
assiduité. La
propriété retrouve ainsi les fastes des années de son classement de
1855. UNE
QUALITÉ À NOUVEAU CONSACRÉE
Dans ce
sillage qualitatif, Bernard Magrez a d’ores et déjà entrepris un
programme de restauration et de rénovation. Il s’agit de hisser La Tour
Carnet, d’une superficie totale de 126 hectares pour 48 hectares de
vignes, non seulement au
niveau d’excellence reconnu aux grandes heures de ses huit siècles
d’existence, mais aussi d’exalter l’un des terroirs les plus
originaux du Médoc par toute les connaissances et techniques
d’aujourd’hui. Afin de continuer, pour selon les termes de sa précédente
propriétaire des lieux, |
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CHATEAU
LA TOUR CARNET - 33112 SAINT-LAURENT DE MÉDOC - FRANCE - SAS AU CAPITAL DE 3 519 000 € - |
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